Loyer

Augmentation de loyer : quand et comment l'appliquer ?

Mis à jour le 8 juillet 2026 5 min de lecture

Un loyer ne peut être augmenté que dans des cas précis : la révision annuelle indexée sur l'IRL, après des travaux d'amélioration, en cas de loyer manifestement sous-évalué au renouvellement, ou au changement de locataire (hors zone encadrée). Chaque cas obéit à des règles strictes.

La révision annuelle (IRL)

Si le bail contient une clause de révision, le loyer peut être réajusté une fois par an selon l'indice de référence des loyers. C'est le cas le plus courant et le plus simple d'augmentation.

L'augmentation après travaux

Après des travaux d'amélioration (et non de simple entretien), le bailleur peut convenir avec le locataire d'une hausse de loyer, à condition qu'une clause le prévoie ou par accord écrit, souvent plafonnée à 15 % du coût des travaux par an.

Le loyer manifestement sous-évalué

Au renouvellement du bail, si le loyer est nettement inférieur à ceux du voisinage, le bailleur peut proposer une réévaluation en s'appuyant sur des références de loyers comparables. La hausse est alors étalée dans le temps.

Au changement de locataire

Entre deux locataires, hors zone encadrée, le loyer peut en principe être fixé librement. En zone tendue ou soumise à encadrement, des règles limitent cette liberté.

inzo applique automatiquement la révision IRL de vos loyers, sans oubli.

Essayer gratuitement

Questions fréquentes

Peut-on augmenter le loyer en cours de bail ?

Oui, uniquement via la révision annuelle IRL si une clause le prévoit, ou après des travaux d'amélioration.

De combien peut-on augmenter un loyer ?

La révision suit l'IRL ; après travaux, la hausse est souvent plafonnée à 15 % du coût des travaux par an.

Faut-il l'accord du locataire ?

La révision IRL s'applique de plein droit si le bail la prévoit ; les autres hausses (travaux, réévaluation) nécessitent un accord ou une procédure spécifique.

À lire aussi